Atelier


« Vivre, penser, écrire son institution avec la psychanalyse ? »

 

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« Vivre, penser, écrire », ces verbes, qui pourraient être autres ou autrement nombreux, me sont venus comme ça, à trois, ces verbes-là, alors que j’évoquais des paroles entendues en cabinet, en institution, ou sur telle des scènes où me porte l’exigence politique de l’action psychanalytique.

Au principe de cet atelier, nous posons, dès son intitulé, un « il n’y a pas ». Il n’y a pas L’institution, que nous pourrions donc écrire, en barrant L, «Ł’institution », en écho à l’écriture « Ła femme », que Lacan introduit ainsi :

« […] La femme, ça ne peut s’écrire qu’à barrer La. Il n’y a pas La femme, article défini pour désigner l’universel. Il n’y a pas La femme puisque […] de son essence, elle n’est pas toute. »

Sur ce fond de « pas-toute », s’offre à chacun, concerné, dans sa pratique, par la vie des institutions, de se faire sujet de son propre rapport à l’Une institution qui l’occupe, pour mettre à jour ou inventer les voies qui lui permettront de dialoguer avec elle, de s’en faire partenaire, au sens que donne à ce terme la psychanalyse d’orientation lacanienne. Mais dira-t-on, peut-être n’est-ce pas sans risque ! Risque? De se voir renoncer à quelque juteuse ou palpitante vérité, riche d’une jouissance à concéder aux affres d’un désir de savoir? Sait-on jamais!

Pro-vocation ou invite pour chacun à conjuguer, de façon singulière, ces trois infinitifs, de voix active: vivre, penser, écrire, il est attendu que vous vous y… atteliez.

Lieu : Maison Henry Lafay,6 rue du Capricorne, Mont Roquefeuil,

Horaires : les jeudis de 18h30 à 20h30

**Atelier animé par Anne-Marie Defay

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